02/08/2022

Accélérer la transformation numérique avec RPA

Depuis la dernière décennie, l’efficacité opérationnelle reste l’enjeu économique numéro 1 des entreprises et organisations.

Pour être compétitif, il faut se démarquer de la concurrence en innovant sans cesse, en réduisant le « Time to Market », en optimisant ses processus. 

Toute entreprise, quelle que soit sa taille, peut être confrontée quotidiennement à des processus répétitifs et chronophages. Ces contraintes applicatives sera précisément l’opportunité pour le Métier d’engager une trajectoire d’automatisation de mêmes processus. On peut trouver cette typologie de processus dans les domaines financiers (cf. réconciliation de tableaux de bord, etc.) mais également dans les services RH (cf. arrivée / départ de collaborateurs, etc.), comptabilité, etc.
   

Robotic Process Automation (RPA)

Pour accélérer cette transformation numérique, le recours au RPA – Robotic Process Automation est une excellente alternative, son objectif étant d’exécuter automatiquement des processus Métier / IT : les tâches répétitives et chronophages, sans réelles valeurs ajoutées, sont désormais prises en charge par des robots.
 
Concrètement, que se cache-t-il derrière l’acronyme « RPA » ? Tout simplement, une solution logicielle permettant de créer un robot logiciel capable d’enchainer des tâches telles que les réaliseraient des opérationnels dans le cadre de leurs activités quotidiennes. Pour créer un logigramme de processus, autrement dit un « robot », le recours à une solution logicielle dédiée va être nécessaire (cf. UiPath, Automation Anywhere, Blue Prism, etc.). Chacune d’elles propose un studio de design pour développer (cf. drag & drop) et mettre au point des robots. Cette solution technique dite « non-invasive » et « non intrusive », va permettre de concevoir et déployer très rapidement des robots, quelque soit leur complexité. Dans la mesure où il n’y a pas de développement spécifique (cf. interface, API, etc.), le RPA peut être aisément « démonté » si l’écosystème applicatif a évolué (cf. refonte d’applications, etc.). En fonction de la typologie des robots et des cas d’usage à automatiser (cf. back-office Vs sur poste de travail de l’opérationnel), une réflexion autour de l’architecture RPA sera également à envisager (cf. machine virtuelle, etc.).
 
En parallèle de toute cette approche technologique, la mise en place d’une Gouvernance est incontournable. Concrètement, elle va consister à planifier régulièrement des points de synchro entre les owners du SI (cf. applications consommées par les robots) et l’équipe en charge des robots. Le but de ces échanges est d’identifier les évolutions de l’écosystème applicatif et les impacts qu’ils peuvent générer sur le comportement des robots. Au travers de missions réalisées chez nos clients, combien de fois avons-nous vu des arrêts prématurés des robots à cause de changements applicatifs… Le Métier est bien entendu le premier pénalisé puisque ne disposant plus de cette force virtuelle pour l’aider dans le traitement des tâches du quotidien.
  

Chez Inetum, nous nous focalisons sur 3 actions prioritaires :
    

  1. Libérer du temps aux opérationnels pour leurs permettre de se recentrer sur des tâches plus intéressantes
  2. Affecter aux robots les tâches ayant peu de valeur ajoutée 
  3. Profiter de l’opportunité d’une trajectoire RPA pour engager la rationalisation et l’optimisation des processus
« Engager une démarche RPA aujourd’hui, c’est assurer une transition maitrisée vers l’IA demain. »

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